Les "Veilleurs" et les Anciens.
Les Veilleurs sont assimilables à une source d'eau pure, d'eau vive. Ils sont à la fois les vecteurs et les victimes de la réalité dont ils soufrent . Nous sommes nombreux à ne pas vouloir que notre civilisation disparaisse, mais qu'elle puisse évoluer et tout autant désireux que la France se réveille de son cauchemar. C'est pourquoi cette flamme allumée pour veiller ne doit pas s'éteindre, en revanche, il ne faudrait pas qu'on puisse la contraindre à se transmuter en brasier. Ainsi cette flamme, par son aspect non violent, nous rappelle le sourire de l'Ange de Reims face à la force aveugle et brutale de l'injustice, de privation de liberté, celle du chaos, véritable tonneau des Danaïdes.
Quant à eux, les anciens, ils ont acquis au fil des siècles une connaissance d'un vécu différent, selon les époques, et le plus souvent riche d'enseignements, dont nous avons l'évident intérêt à faire fructifier l'héritage, mais qu'il serait désastreux de ne pas tenir en compte. Certes à notre époque, en France comme en Europe, les forces de destructions de nos valeurs, celles de notre civilisation judéo-chrétienne sont à l'oeuvre. La vigilance et la responsabilité de nos actes doivent donc plus que jamais être pesés à l'aune du bon sens, de la justesse et de la pureté de l'âme et du coeur. Car cette nouvelle force destructrice et perverse est plus puissante que le mensonge, que la haine et que la prison qu'elle utilise et engendre... Et c'est déjà commencé !
Il faut s'attendre à ce que l'on attaque nos libertés fondamentales, le libre arbitre de chacun, l'opinion bien pesée de chaque citoyen que l'on voudrait encager dans le carcan d'une pensée unique plus commode à manipuler et à gérer. Que dire de l'intimité de notre conscience mise à mal, de nos croyances aux quelles on semblerait préférer un islam radical conquérant et destructeur, prêt à nous détruire pour s'installer sur nos cendres. Etrangement, qu'il s'agisse d'accueil dans les hôpitaux, de protections sociales en tous genre, les Français semblent être bien moins servis que de très nombreux émigrés qui seraient, bientôt, bien mieux considérés que les Français de souche. Qu'en sera-t-il du droit à la propriété qui semble vouloir être remis en question, sous le prétexte que les descendants d'esclaves auraient droit à la terre des riches "négriers". Que dire encore des nouveaux manuels scolaires enseignant le civisme: aucune ligne écrite sur la Liberté si douloureusement acquise, ou de la fraternité si souvent chantée, comme dans cette chanson :"si tous les gars du monde se tenaient par la main". Rajoutons la théorie du genre qui se mêle de la vie intime de chacun, alors que le rôle d'un gouvernement est de se préoccuper du bien commun.
Contre toutes ces aberrations nous devons nous hâter et rallumer la flamme de notre prise de conscience.
Mais sachez, vous les Veilleurs, que vous n'êtes pas seuls. Des anciens veillent aussi, parlent, écrivent comme ce collectif de juristes "Cambacérès" qui redisent le juste Droit, comme ces agriculteurs qui redéfinissent les comportements utiles pour ne pas détruire la nature, à l'image de cet Algérien de l'Ardèche, Pierre Rabih. Nous devrions relire les écrits de certains grands économistes comme Maurice Allais qui reçut en 1988 le prix Nobel d'économie, il dénonçait déjà la dérégulation financière, la suppression des barrières douanières et les taux de change flottants, toutes nouveautés qui provoqueront le déclin de l'emploi et le risque d'une grande dépression mondiale. Je garde également le souvenir de mon regretté professeur d'économie (et autres sciences) Alfred Sauvy. Socialiste au jugement pondéré, mais empêcheur de tourner en rond, il aurait pu entrer au gouvernement en 1981, mais il n'était pas dans la ligne du politiquement correct voulu par Mittérand à l'époque.
Détruire une civilisation n'est pas sans danger. Construire une nouvelle civilisation peut se transformer en champ de mines anti- personnelles.
Comme le disait Enstein :"Plus la technologie avance, plus les gens risquent de devenir idiots". Tout le monde n'est pas Enstein... On nous demande de plus en plus chaque jour et dans tous les domaines, et on refuse l'excellence, alors on a recours au touche à tout. Ceux qui n'ont pas eu la possibilité de se créer honnêtement ou non une forte carapace, nous ont fait découvrir, par leur suicide, la profondeur du gouffre , résultat d'une modernité qui tend à transformer en robot des êtres vivants.
Aujourd'hui et plus que jamais notre humanité a besoin de retrouver cette solidarité chaleureuse qui a permis à la France de grandir et prospérer.
Henri Comte de Paris Duc de France
Allocution du Président de la République lors de la remise de la Légion d’honneur au Comte de Paris: "Monseigneur, Madame, c’est un plaisir, mais plus encore un honneur, de vous accueillir ce soir au Palais de l’Elysée, ainsi que votre famille, pour vous remettre, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire".
Bienvenue sur le site de la Maison royale de France.
Depuis la mort du Comte de Paris, en juin 1999, c'est son fils, aujourd'hui Comte de Paris et Duc de France, qui lui a succédé à la tête de la Maison de France. En héritier des quarante Rois qui, en mille ans, ont fait la France, le Comte de Paris a à cœur de servir la France et les Français.
Les objectifs de Monseigneur le Comte de Paris sont :
- de promouvoir un mouvement d'idées qui redonne vigueur à la société et espoir aux Français de tous bords.
- de rendre la France aux Françaises et aux Français de coeur. Il faut tout d'abord retrouver ses racines et redonner à chacun sa noblesse, sa nécessité d'exister, son destin fondamental qui est de s'accomplir et de se dépasser dans sa fonction et dans son rôle, à la ville comme à la campagne.
L'homme se trouve placé actuellement dans une sorte de prison dont les portes et les fenêtres ont été volontairement obstruées. Plus de contacts avec la nature, le jour et la nuit se confondent. Plus de vie. Dans cet espace clos se concoctent des techniques de manipulation, mais rien qui puisse permettre à l'Homme d'appréhender la réalité du monde extérieur.
La mission d'un Prince de la Maison Royale de France est d'ouvrir les portes et les fenêtres pour que la lumière puisse jaillir dans cette caverne. Il faut indiquer des voies à ceux qui le désirent pour sortir de ce monde sans repères.
L'Institut de la Maison Royale de France est un outil dont le Comte de Paris s'est doté pour ce faire.
Au moment où la France voit sa souveraineté et son identité se déliter, le Comte de Paris ressent, comme tant de Français, l'impérative nécessité de construire ensemble un nouvel avenir harmonieux et d'une tout autre dimension. Le Comte de Paris est prêt à assumer et à accompagner, avec tous ceux qui y sont préparés, cette formidable mutation.
Les Français sont riches en projets politiques, culturels et scientifiques, témoignages de la pluralité de ce pays et porteurs de leurs espérances. A cet égard, un Prince de la Maison Royale de France doit demeurer le ferment d'équilibre et d'unité de cette diversité. Plus nous serons conscients de la dignité de l'homme et du rôle de chacun au sein de ces communautés, plus nous saurons répondre à la mission dynamique de la France en Europe et dans le monde.
Emmanuel Delhoume webmestre
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