Vous pouvez découvrir le programme complet
A l'occasion du 6 ème centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc,
l'Institut de la Maison Royale de France organise un déplacement en car,
les 24 et 25 mars 2012
à Domrémy et Vaucouleurs.
Au cours de ce déplacement Monseigneur le comte de Paris, duc de France, nous honorera de sa présence et prononcera un important discours.
Programme
Samedi 24 mars :
Départ à 8 h 30 de la Place d'Italie Paris 13 ème
Déjeuner sur la route
Arrivée à Domrémy à 14 h00
Visite guidée de la maison natale de Jeanne d'Arc, du musée johannique, de l'église, de la basilique
Dîner à l' « Accueil du Pèlerin »
Départ en car et installation à l'hôtel à Neufchâteau.
En soirée, à l'hôtel, conférence de Me Jean-Pierre Lussan sur Jeanne d'Arc.
Dimanche 25 mars :
Retour vers Domrémy
9 h15 Messe chantée selon la forme extraordinaire du rite, célébrée par l'abbé Botta FSSP, en l'église paroissiale de Domrémy.
10h30 Visite de Vaucouleurs ( Musée et Cité)
13h30 Déjeuner à Domrémy, au « Pays de Jeanne »
Important discours de Monseigneur le comte de Paris
A l'issue du repas , retour vers Paris
Arrivée prévue en soirée
Le prix est de 130 euros pour les membres de l'Institut de la Maison Royale de France,
et de 150 euros pour les non membres. Merci d'adresser vos chèques à l'ordre de l'IMRF à Secrétariat de Monseigneur Le Comte de Paris 102 bis rue Miromesnil 75008 Paris .
Contact : delhoume@maisonroyaledefrance.fr ou 06.67.28.33.38 |
Le spectacle donné au château royal d'Amboise en présence de Monseigneur le comte de Paris et de Madame a été évoqué cette semaine dans l'hebdomadaire "Point de Vue" . En lien avec les photos de la photothèque, nous vous invitons à découvrir le texte suivant présentant le spectacle " Maria for Ever"
« MARIA FOR EVER »
Le 09 octobre dernier, Monseigneur le Comte de Paris Duc de France, Madame la Comtesse de Paris Duchesse de France ont tenu à assister, dans le cadre du château royal d'Amboise, à la création du spectacle historico - lyrique « Maria for Ever », conçu et réalisé en hommage à la célèbre Diva Maria Callas.
Mené par Martine Masquelin, soprano de renommée internationale, avec Daniel Dancourt ex de la Comédie Française, et de Julien Mouchel au piano d'accompagnement, dans une mise en scène raffinée dûe à Richard Finell, cet ouvrage qui n'est pas sans lancer quelques clins d'oeil à l'oeuvre de Guitry réuni à la fois les Grands Airs de Bel Canto, des anecdotes truculentes et tendres de l'existence de cette artiste d'exception qui vécu sa vie comme une tragédie grecque et qui mena sa carrière comme un Opéra Italien.
M Jean-Louis Sureau, Secrétaire Général de la Fondation Saint Louis et organisateur de cette soirée a accueilli un public aussi nombreux qu'enthousiaste, qui réserva aux interprètes un accueil triomphal.
Après la représentation, Monseigneur et Madame ravis de la prestation, se sont mêlés aux spectateurs comblés que leurs Princes les aient honorés de leur présence pour cet événement.
Foi de ce succès, ne doutons pas que cette première édition soit le commencement d'une longue série!
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Entretien
o Mgr LE COMTE DE PARIS, DUC DE FRANCE
« Une magnifique mutation »
Mgr le comte de Paris, duc de France, nous a fait l'honneur de répondre à nos questions sur la Crise et l'actualité internationale. Il nous livre également sa vision de la royauté, garante d'une mémoire « mémoire historique, vivante et dynamique ».
o L'Action Française 2000 – Monseigneur, quel bilan économique et social tirez vous de l'année écoulée ?
o SAR Monseigneur le comte de Paris – Le mal dont souffre la France est mondial. La crise n'est pas seulement financière, elle touche l'économie du monde et par ricochet les classes moyennes et surtout les plus défavorisées. Dans les temps anciens, les premières monnaies étaient frappées à l'effigie des dieux puis à celle des rois dont l'image était inscrite dans l'or, l'argent ou le cuivre. Tels les dieux, ils étaient garants du bien-être des hommes et donc de la monnaie source d'échanges. Apparut alors la République sans visage et anonyme. Le papier remplaça le métal bien qu'il demeurât convertible en or. De nos jours, la monnaie est devenue virtuelle, ce qui vient à dire qu'elle ne repose que sur du vent ou des impulsions électroniques. Depuis les accords de Breten Woods, au lendemain de la dernière grande guerre, le dollar qui garantissait cette illusion devient lui-même illusoire. Ceux qui détiennent actuellement des créances sur les États-Unis d'Amérique peuvent se réveiller, demain, comme tant de Français lors des emprunts Russes en 1917, avec seulement du papier qui ne vaudrait plus rien, des souvenirs égarés.
Cet engrenage mortifère doit impérativement être repensé, et les dirigeants d'Europe comme ceux du G20 doivent édicter des règles strictes et contraignantes, de sorte que les banques tout comme les traders et les spéculateurs n'outrepassent pas des bornes fixes, afin de ne plus mettre en péril l'économie du monde. Règles assorties de sanctions sévères, comme il en existe pour les citoyens qui ont été incités à se surendetter.
Une société, à l'image du corps humain, a nécessairement besoin que son sang circule de façon à irriguer la plus lointaine petite cellule. Or actuellement, comparable au sang, l'argent est aspiré à sens unique vers les sphères multinationales de plus en plus inaccessibles et ne retourne pas vers les plus modestes cellules du corps social. Il y a carence, il y a un début de gangrène, il pourrait y avoir embolie. Et ce ne seront ni les perfusions forcées, ni les dialyses imposées qui régleront durablement le problème. Il ne sera que déplacé.
Le Français, sans plus de points d'appui, se trouve déséquilibré et déboussolé.
La confusion saisit cette nouvelle tour de Babel et s'installe à presque tous les niveaux de la société, faisant exploser notre monde en un kaléidoscope de factions trop souvent hostiles les unes aux autres. Une société sans objectif autre que l'argent, sans âme et sans amour, est vouée à la destruction. Notre époque qui a tant besoin de signes pour espérer ne reçoit de ceux qui, par essence, devraient nous réconforter, que des réponses pieuses ou politiquement correctes et trop souvent sans rapport avec la réalité vécue au quotidien et sa nécessité vitale. Or la France n'a pu se bâtir – comme les pyramides d'Égypte - que dans un acte de foi et de solidarité, et dans le respect des principes qui l'avaient fondée.
o Face à ces défis, comment analysez vous l'action de l'État et celle de la classe politique ?
o Une "règle d'or" vient d'être proposée par l'Allemagne et la France. Déjà, quelques pays y adhèrent. Il est nécessaire et urgent que l'Europe en son ensemble adopte ce concept de réduction drastique des déficits publics. Encore faut-il s'entendre sur la méthode et les moyens d'y parvenir. Lorsque l'on sait que 54 % du budget voté par le Parlement se perd dans les sables mouvants de l'État, il y a gabegie et une gestion irrationnelle et discordante .
Dans ce pourcentage, les budgets de l'Éducation nationale et celui des Armées ne sont pas pris en compte, pourtant essentiels pour une nation. Devrait-on en venir comme dans la nuit du 4 août 1790 à la suppression des nouveaux privilèges ? C'est une hypothèse à ne pas écarter. Avant d'en arriver à cette nécessité, à cette urgence, examinons le présent et préparons l'avenir pour les générations qui nous suivent et celles qui viendront.
L'apocalypse, si souvent annoncée pourrait aussi être désignée par le terme de mutation en profondeur de nos systèmes de gouvernance. La réduction du temps de gouvernance du Chef de l'État, quel qu'il soit, me semble une aberration. Gouverner, c'est prévoir, dit le dicton. En un si court laps de temps, cela devient impossible. Alors que, par ailleurs, les partis d'opposition, en France, démontrent plus d'intérêt pour leur propre accession au pouvoir, que d'amour véritable pour reconstruire notre pays. Pour ce qui concerne la "règle d'or", je suggère qu'une agence de surveillance impartiale et supranationale européenne soit mise en place pour veiller au bon déroulement de celle-là. Mais également pour exercer une surveillance nécessaire des banques, des assurances et des bourses et traders afin qu'ils ne dérèglent plus le système mis en place. En effet tout le système financier européen a nécessairement besoin de règles et de garde-fous et d'un "gendarme" pour y veiller.
o Quelle forme d'Europe envisagez- vous ?
o Telle qu'elle existe aujourd'hui, la constitution européenne m'apparaît non seulement inappropriée mais également totalement désordonnée. La monnaie unique doit pouvoir continuer d'exister car elle nous est indispensable désormais, sans pour autant atteindre des niveaux surélevés qui ne peuvent que nuire à nos exportations ainsi qu'à la vie au quotidien. En revanche, cette constitution arbitraire autant que dérisoire devrait être remise à plat pour un examen plus réaliste de ce qu'il est possible et souhaitable de faire ensemble. Il est plus clair que jamais, chacun des vingt-sept pays que l'on tente d'aligner sur un même schéma n'ont ni les mêmes possibilités, ni les mêmes attachements, compte tenu de leur propre culture d'origine à laquelle ils demeurent ancrés. Je proposerais que des thèmes communs, aussi importants que la défense, l'éducation, la fiscalité et certains aspects de la technologie (comme cela existe pour Airbus) ou même des recherches scientifiques (comme pour ITER) fassent l'objet d'alliances au cas par cas et sur un nombre d'années à fixer et, bien entendu, renouvelables si les résultats s'avèrent positifs.
o Que pensez vous de la politique étrangère de la France ?
o La France n'est pas seule, elle participe, au sein de l'Europe, à l'élaboration d'une politique commune extérieure et concourt militairement à la force commune de l'OTAN, c'est un fait indéniable. De surcroît, l'Angleterre et la France possèdent une armée qui fournit sur le plan humain et celui de l'armement une force de frappe très conséquente (sans oublier la force nucléaire de dissuasion), bien supérieure au reste de l'Europe. Cet état de fait a amené le président de la République française à prendre ses responsabilités pour entraîner ses partenaires, non sans difficultés, dans des missions essentielles, comme en Libye, mission approuvée par l'ONU et soutenue par l'OTAN. Rien n'aurait été possible sans cet aval. Il faut aussi prendre en considération les bouleversements qui ont modifié l'échiquier méditerranéen depuis un an, secoué le monde arabe et l'Islam. Nous avons assisté au soulèvement "pacifique" mais parfois sanglant de populations qui aspiraient à la liberté et désireuses de mettre un terme aux dernières séquelles de féodalités obsolètes et souvent dictatoriales. Cela prendra encore du temps et de la douleur pour instaurer une véritable démocratie, mais les premières pierres de cette fondation ont été posées. Dans ce contexte, un grand pays islamique, de tradition moderne et démocratique, est demeuré stable, c'est la Turquie. Dans son isolement actuel, elle ne se prive pas d'agir. Elle frappe les Kurdes dans leurs bases en Iraq et y pénètre militairement, sans que personne n'ose bouger, et demain si la Syrie continue a provoquer des incidents de frontière, elle pourrait être tentée de mettre au pas son voisin du Sud. Par ailleurs elle aide les nouveaux régimes d'Égypte et de Libye à programmer leur reconstruction. Il n'y a qu'un pas pour faire renaître de ses cendres l'empire Ottoman. La France et l'Europe doivent revoir leur copie. La Turquie doit être arrimée à l'Europe par des liens forts et préférentiels. Une sorte de statut à part, sans pour autant s'installer dedans. Il faut trouver la sémantique adéquate pour ne blesser personne. Mais agir vite.
o Quelle est votre vision de la royauté ?
o La royauté, précisons-le, n'est pas une institution politique, un système parmi d'autres systèmes, mais un principe par surcroît spirituel. La royauté ne signifie pas : "pouvoir d'un seul". C'est le rappel le plus parfait au principe d'unité qui est le caractère essentiel de la fonction royale et qui a permis à la France d'être une et indivisible. Le roi n'a pas vocation à légiférer, d'ailleurs le vieux dicton du droit français dit : « Le Roi en son conseil. Les peuples de France en leurs États. » Séparation des pouvoirs et décentralisation étaient déjà de règle. En revanche, le roi incarne la tradition dont il est la mémoire historique, vivante et dynamique. Tout le monde sait qu'il existe sept royaumes, un grand duché et deux principautés en Europe. Ils incarnent l'identité de leurs peuples. Pour conclure, je suis intimement persuadé que la France a les moyens, les hommes et la richesse de son terroir pour accomplir la magnifique mutation que l'on attend d'elle : entrer dans la modernité du troisième millénaire, mais rien ne s'accomplit de durable, rien ne peut se faire sans justice et sans le respect de la dignité de l'être humain quel qu'il soit. J'ai lu ce jour cette phrase écrite par un philosophe péruvien, Fernand Carvello : « Je n'ai jamais cru les prophètes de malheur. À chaque fois que j'ai senti l'appel du chagrin, je me suis tourné vers la réserve d'espoir que nourrissent l'histoire de France et sa littérature. » Je laisse le dernier mot à Machiavel : « Il n'est rien de plus difficile de prendre en main, de plus périlleux à diriger, de plus aléatoire, que de s'engager dans la mise en place d'un nouvel ordre de choses. » Et pourtant, il le faut, et vite.
Henri
Comte de Paris
Duc de France
30 août 2011
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Je sais gré au Professeur Bernard Debré d'avoir publié sur internet une lettre pour défendre notre chrétienté, nos racines judéo- chrétiennes et notre culture à l'occasion d'une exposition blasphèmatoire en Avignon montrant Notre Seigneur Jésus Christ baignant dans l'urine.
Pourtant Malraux avait prédit que le 21° Siècle serait "spirituel" ou ne serait pas. Pour les trois religions monothéistes issues de jéru- salem, de jéru-salam et de jéru-shalom,il n'y a qu'un seul Dieu. Il est UN. Sa Loi est transcendante et immanente. C'est pourquoi notre civilisation trouve ses fondements dans le sacré et également dans l'enseignement des fondements de l'existence édictés par Platon et tant d'autres esprits éclairés au fil des siècles passés...: le Beau, le Bien et le Juste.
Dans la confusion et le chaos actuel, des hommes et des femmes au plus haut niveau de responsabilité de ce que l'on nomme la culture, n'ont manifestement aucun repère, de ce que fut au fil des siècles l'esprit de transcendance dans la beauté.
Ces derniers se laissent prendre au miroitement d'une mode qui se veut déjantée, en jeans troués et pourquoi pas ériger comme valeurs ce qui est laid,ridicule et trop souvent obscène!
Dans cette jungle indescriptible, les Français, déracinés de leur propre culture, confondent modes "feu de fange" dans une exitation artificielle de leur A.D.N. manipulée Le dieu Moloch, l'Argent règne seul. Plus de critères...Est-ce le rôle des responsables en France que d'achever de faire perdre l'esprit à nos concitoyens?
L'image blasphématoire du "piss-christ" devrait être comparable aux caricatures du Prophète Mahomet et aux blessures qu'elles générèrent.
Quand Moïse, Ezechiel et tous les autres prophètes inscrits dans la Bible seront ils également -faute d'inspiration destructrice- jetés eux aussi dans les égouts de notre déchéance contemporaine?
Pourquoi ne pas remettre en cause la culture des animistes ou celle des Inuits?...
Détruire est plus facile que construire. La dérision est plus facile que le respect de soi-même et des autres
Paris 15 Avril 2011
Signé : Henri Comte de Paris Duc de France |